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    Merci Mylène (dit Choupette)

     
     
     
     
     
    Et plus le corps est entravé
    Plus l'esprit est "libre", est "libre",
    est "libre"... 
     
     

    L'histoire d'une fée, c'est...

     

     
     
     
      
     
     
     
     
     
     
     
     

    Trois p'tits tours et silence !
    C'est ça qui m'affecte
    Quand on m'aime, je danse
    Quand on veut, j'apparais
    Trois p'tits tours et silence !
    J'suis pas en latex
    Quand on m'oublie, le sens
    De ma vie disparaît

    Faire un voeu ou bien deux
    Et puis fermer les yeux
    (je suis là)
    Pour celui et pour ceux
    Qui n'ont pas froid aux yeux
    (qui croient en moi)
    Faire un souhait pour de vrai
    Et puis croire au mystère
    (tout est là)
    C'est un style, c'est facile
    Quand on est Mélusine / Oh vite dépêche-toi

    Avant que tout s'éveille
    Attrapez-moi
    Mais pas le bout des ailes
    Une fée c'est fragile parfois
    Avant que minuit ne vienne
    Attrapez-moi
    Jeux de mains, je de M
    Emoi

    Trois p'tits tours et silence !
    C'est ça qui me choque
    Quand ma peine est immense
    Je change l'or en toc
    Trois p'tits tours de passe-passe
    Moi j'en ai des stocks...
    Si ma baguette casse
    Que le grand crick me croque

    Faire un voeu ou bien deux
    Et puis fermer les yeux
    (je suis là)
    Pour celui, et pour ceux
    Qui n'ont pas froid aux yeux
    (qui croient en moi)
    Faire un souhait pour de vrai
    Et puis croire au mystère
    (tout est là)
    C'est un style, c'est facile
    Quand on est : Mélusine / Oh vite dépêche-toi

    Avant que tout s'éveille
    Attrapez-moi
    Mais pas le bout des ailes
    Une fée c'est fragile parfois
    Avant que minuit ne vienne
    Attrapez-moi
    Jeu de main, je de aime
    Emoi

    Monday, Tuesday, Wednesday, Thursday, Friday, Saturday, Sunday

    Avant que tout s'éveille
    Attrapez-moi
    Mais pas le bout des ailes
    Une fée c'est fragile parfois
    Avant que minuit ne vienne
    Attrapez-moi
    Jeu de main, je de aime
    Emoi

    Avant que tout s'éveille
    Attrapez-moi
    Et voir mes étincelles
    Une fée c'est magique en soi
    Avant que minuit ne vienne
    Attrapez-moi
    Jeux de mains, je de M
    Emoi

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

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    Mylenium - L'amour naissant - Beyond my control -
    Il n'y a pas d'ailleurs - Mylène is calling - Optimistique-moi - Medley - Regrets -
    Méfie-toi - Dessine-moi un mouton - Pas le temps de vivre -
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    Je te rends ton amour
     
     
     
     
      
    Souviens-toi du jour... 
     
     
     
     
      
    Innamoramento
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Et si vieillir m'était conté

     
     
    La nuit de ses doigts gantés 
    Image inachevée 

    Bientôt la Lune est pleine 

    La nuit de ses doigts si frêles 
    Sculpte l'aube et le ciel 

    Dieu, que cette femme est belle 

    La nuit de ses doigts de fée 
    A effleuré l'image 

    D'un bonheur de passage 

    Mais j'ai vu l'être emporté 
    Elle n'a pas su s'aimer 

    Le temps a fait ses ravages 

    Et si vieillir m'était conté 
    Serais-je là pour t'aimer 

    D'autres nuits s'achèvent et la vie 

    A tout donné tout repris... 

    La nuit de ses doigts de fer 
    A abîmé la chair

    De sa rouille cruelle 

    Quand le temps a déposé 
    Son sourire familier 

    C'est un pas vers la poussière 

    Et si vieillir m'était conté 
    Serais-je là pour t'aimer 

    D'autres nuits s'achèvent et la vie 

    A tout donné tout repris...
     

     

               

     

     

    Consentement

     
     
     

    Je veux du "Vous", 
    Parce-qu'entre nous, c'est lentement 

    C'est lent 

    Le songe est doux 

    Immensité des sentiments 

    A perdre haleine 
    Le "Vous" me sied, le vôtre est plaine 

    Apôtre, j'aime 

    Quand le "Vous" me fait un enfant 

    Je veux du "Vous" 
    Quand les dessous sont tutoiements 

    C'est lent 

    C'est à genoux 

    Que je vous vois lécher mon sang 

    C'est blanc 

    A qui la faute ? 

    Si le "tu" a tué la romance 

    Le "Vous" si j'ose 

    Parce-qu'entre nous c'est lentement 

    Vous, où ? 
    Et ce vol mène 

    Là, où c'est l'apesanteur 

    Vous, où ? 

    deux voyelles s'aiment 

    Là, sous l'accord majeur 

    Vous, où ? 

    Et ce vol mène 

    Là où, c'est l'apesanteur 

    Vous, où 

    A pas de loup, j'aime 

    Quand vous me faîtes peur 

    Je veux du "Vous" 
    Parce qu'entre nous c'est lentement 

    C'est lent 

    Le "Vous" est vif 

    Le ventre gonfle de vos débordements 

    A qui la faute ? 
    Le "Vous" se fait suave et tendre 

    A vous dirais-je 

    Maman, que j'aime sa présence 

    Vous, où ? 
    Et ce vol mène 

    Là, où c'est l'apesanteur 

    Vous, où ? 

    deux voyelles s'aiment 

    Là, sous l'accord majeur 

    Vous, où ? 

    Et ce vol mène 

    Là où, c'est l'apesanteur 

    Vous, où 

    A pas de loup, j'aime 

    Quand vous me faîtes peur.
         

     

     

     
     
     
     

    Serais tu là ?

     
     
     
    Chaque mot qu'on garde 
    Chaque geste qu'on n'a fait 

    Sont autant de larmes, 

    Qui invitent au regret 

    "Si j'avais su" est trop tard, 
    Mâchoire d'une pierre tombale 

    Le "j'aurais dû", dérisoire 

    Sans voix, et là... j'ai un peu froid... 

    A chaque fois je sens l'émoi 

    Si j'avais la foi du monde, 
    En cette seconde, 

    Serais-tu là ? 

    Si j'avais renoncé au monde 

    Et que rien ne compte 

    Serais-tu là ? 

    Si j'avais le choix : mourir 

    Pour t'entendre vivre 

    Serais-tu là ? 

    Si j'avais le choix : souffrir 

    Sans même te le dire, 

    Serais-tu là ? 

    Je serais là 

    Et toi en moi 

    Je voudrais être Opium 
    Me faire Narguilé 

    Particule d'Hélium 

    Partir toute en fumée 

    Quand je fais ce rêve étrange, 
    Et quand, pénétrant tes songes 

    Je deviens volute, poussière d'ange 

    Je songe, la faute est un poison qui ronge 

    Et l'âme 
    A mal 

    Balade, qui 

    Et l'âme 

    A mal 

    Balade qui fait mal 

    Si j'avais la foi du monde, 
    En cette seconde, 

    Serais-tu là ? 

    Si j'avais renoncé au monde 

    Et que rien ne compte 

    Serais-tu là ? 

    Si j'avais le choix : mourir 

    Pour t'entendre vivre 

    Serais-tu là ? 

    Si j'avais le choix : souffrir 

    Sans même te le dire, 

    Serais-tu là ? 

    Je serais là 

    Et toi en moi.
       

     

     

     

    Méfie-toi

     
     
     
    Il m'a fallu l'impasse 
    Donner ma langue au chat 

    Pour contrer l'existence 

    I.A.O / I.A.O 

    Mon Q.I. est tenace 

    Ma patience : un état 

    Dompter les apparences 

    I.A.O / I.A.O 

    Les chemins sont multiples 

    Tout est question de choix 

    Au diable les proses brutales 

    Les colères homériques 

    Tout ça n'importe quoi 

    Il existe arme redoutable 

    I.A.O / I.A.O 

    Méfie-toi des Puissances 
    Méfie-toi de l'aisance 

    Au jeu du corps à corps 

    L'esprit est bien plus fort 

    Méfie-toi des Puissances 

    Des vierges sans défense 

    Leurs forces sont subtiles 

    La force est féminine 

    Et quand l'esprit, frappe 

    C'est un fouet qui, claque 

    Méfie-toi quand même 

    C'est la onzième, lame 

    Majeur est, l'arcane 

    Vierge Iconoclaste 

    Dieu, que l'icône est classe 5.4.3.2 

    Il m'a fallu l'épreuve 
    De : c'est chacun pour soi 

    Avaler des couleuvres 

    I.A.O / I.A.O 

    Mon karma est tenace 

    On est selon "Bouddha" 

    Héritier de nos actes 

    I.A.O / I.A.O 

    Les chemins sont multiples 

    Tout est question de choix 

    Et aux paroles mortifères 

    Mieux qu'une arithmétique 

    L'esprit fort est le roi 

    Il règne ainsi sur la matière 

    I.A.O / I.A.O 

    Méfie-toi des Puissances 
    Méfie-toi de l'aisance 

    Au jeu du corps à corps 

    L'esprit est bien plus fort 

    Méfie-toi des Puissances 

    Des vierges sans défense.
         

     

          

     

    Dessine-moi un mouton

     
     
     
     
     

    Quelle solitude 
    De nourrir 

    Sans Certitude 

    D'être au moins 

    Une particule 
    De vie 

    Un point minuscule 

    Utile à quelqu'un 

    Quelle solitude 
    D'ignorer 

    Ce que les yeux 

    Ne peuvent pas voir 


    Le monde adulte 

    Isolé 

    Un monde Abrupt 

    Et là, je broie du noir 


    Dessine-moi un mouton 

    Le ciel est vide sans imagination 

    C'est ça 

    Dessine-moi un mouton 

    Redevenir l'enfant que nous étions 

    Dessine-moi un mouton 

    Le monde est triste sans imagination 

    C'est ça 

    Dessine-moi un mouton 

    Apprivoiser l'absurdité du monde 

    Quelle solitude 
    De se dire 

    Que la morsure 

    Du temps n'est rien 

    Le rêve est bulle 

    De vie 

    Un bien minuscule 

    Utile au chagrin 

    Déconfiture 
    Des pépins 

    Mais je veux croire 

    En l'au-delà 

    Et vire est dur 
    Toujours un choix 

    Mais je jure 

    Que le monde est à moi 

    Dessine-moi un mouton 
    Le ciel est vide sans imagination 

    C'est ça 

    Dessine-moi un mouton 

    Redevenir l'enfant que nous étions 

    Dessine-moi un mouton 

    Le monde est triste sans imagination 

    C'est ça 

    Dessine-moi un mouton 

    Apprivoiser l'absurdité du monde

     

     

     

     

    Pas le temps de vivre

      
     
    Il est des heures, où 
    Les ombres se dissipent 

    La douleur se fige 

    Il est des heures, où 

    Quand l'être s'invincible 

    La lèpre s'incline 

    Mais 

    Si j'avais pu voir qu'un jour 

    Je serai qui tu hantes 

    Qu'il me faudrait là, ton souffle, 

    Pour vaincre l'incertitude 

    Ecrouer ma solitude 

    Il est des heures, où 
    Les notes se détachent 

    Les larmes s'effacent 

    Il est des heures, où 

    Quand la lune est si pâle 

    L'être se monacale 

    Mais 

    Je erre comme une lumière 

    Que le vent a éteinte 

    Mes nuits n'ont plus de paupières 

    Pour soulages une à une, 

    Mes peurs de n'être plus qu'une 

    Je n'ai pas le temps de vivre 
    Quand s'enfuit mon équilibre 

    Je n'ai pas le temps de vivre, 

    Aime moi, entre en moi

    Dis-moi les mots qui rendent ivres 

    Dis-moi que la nuit se déguise 

    Tu vois, je suis 
    Comme la mer qui se retire, de 

    N'avoir pas su trouver tes pas... 

    Il est des heures, où 
    Mes pensées sont si faibles 

    Un marbre sans veines 

    Il est des heures, où 

    L'on est plus de ce monde 

    L'ombre de son ombre 
    Dis 

    De quelle clef ai-je besoin 

    Pour rencontrer ton astre 

    Il me faudrait là, ta main, 

    Pour étreindre une à une 

    Mes peurs de n'être plus qu'une... 

    Je n'ai pas le temps de vivre 
    Quand s'enfuit mon équilibre 

    Je n'ai pas le temps de vivre, 

    Aime moi, entre en moi" 

    Dis-moi les mots qui rendent ivres 

    Dis-moi que la nuit se déguise 

    Tu vois, je suis 

    Comme la mer qui se retire, de 

    N'avoir pas su trouver tes pas...  

     

     
     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    L'amour naissant

     
     
     
     
     
     
     
     
    Quel monde n'a pas connu le souffle 
    Du néant 

    Ressenti l'émoi devant les "Puissances 

    Du Dedans", dis  ?

    Quelle maison n'a jamais pleuré 

    Un enfant 

    Quel ange n'est tombé devant la beauté 

    Du couchant ?, vois 

    Quel vertige s'empare de nos souffles 
    A présent 

    L'Anathème est lourd, les serments brûlants 

    C'est troublant, dis ? 

    Quelle est celle qui ne s'est noyée 

    Dans ses larmes 

    L'océan a froid, ma vie comme la 

    Fille de Ryan 

    Tu es l'Amour Naissant 
    Gravé sur la pierre, 

    Stèle des Amants, 

    Vois comme c'est lourd, c'est lent 

    C'est un revolver, Père, 

    Trop puissant 

    Quelle Irlande voudrait oublier 
    Ses légendes 

    Je ressens l'émoi devant ses "Puissances 

    Du Dedans", dis ? 

    Quel frisson de m'anéantir 

    Dans son ventre 

    L'océan a froid, ma vie comme la 

    Fille de Ryan 

    Tu es l'Amour Naissant 
    Gravé sur la pierre, 

    Stèle des Amants,
    Vois comme c'est lourd, c'est lent 

    C'est un revolver, Père, 

    Trop puissant.
     

       

    Innamoramento

     

     

                             

       
     
    Toi qui n'as pas su me reconnaître
    Ignorant ma vie, ce monastère, j'ai
    Devant moi une porte entrouverte
    Sur un peut-être
    Même s'il me faut tout recommencer

    Toi qui n'as pas cru ma solitude
    Ignorant ses cris, ses angles durs, j'ai
    Dans le cœur un fil minuscule
    Filament de lune
    Qui soutient là, un diamant qui s'use
    Mais qui aime

    {Refrain:}
    J ' n'ai pas choisi de l'être
    Mais c'est là, " l'innamoramento "
    L'amour, la mort, peut-être
    Mais suspendre le temps pour un mot
    Tout se dilate et cède à toi
    Et c'est là, " l'innamoramento "
    Tout son être s'impose à moi
    Trouver enfin peut-être un écho

    Toi qui n'as pas vu l'autre coté, de
    Ma mémoire aux portes condamnées, j'ai
    Tout enfoui les trésors du passé
    Les années blessées
    Comprends-tu qu'il me faudra cesser

    Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'ai
    Devant moi cette porte entrouverte, mais
    L'inconnu a meurtri plus d'un cœur
    Et son âme sœur
    On l'espère, on l'attend, on la fuit même
    Mais on aime

    {au Refrain, 3x}
     
     
     
                                                                      
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

                                                              

     
     
     
     
     
     
     
                                                                                                                                                                                                              

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    Optimistique-moi

     
     
     
     
     
     
     
     
    “Je me fous de tes détresses
    comme de tout et comme du reste...”
    C’est ça, le temps qui passe
    “Je me fous de tes angoisses
    elles m’ont nourrie mais me lassent...”
    C’est ça, le temps qui passe
    “Je fais fi de tes “je t’aime”,
    ils sont des cris qui m’enchainent...”
    C’est ça l’amour
    C’est quoi l’amour ?
    "tu ne vis pas c’est morbide”
    En somme, je suis pathétique,
    C’est ça l’amour
    Papa n’était pas comme ça, quand...
    Il disait tout bas :
    Petit bouton de rose,
    aux pétales humides,
    un baiser je dépose”
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, quand j’ai froid
    Je me dis, tout bas
    Quand rien ne s’interpose,
    Qu’aussitôt, tes câlins
    Cessent toute ecchymose
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, reviens-moi...

    “Tu te fous de mes ténèbres
    comme de tout, et comme du reste...”
    C’est ça, le temps qui passe
    “Fais fi des signes du ciel
    seuls les faits, sont ton bréviaire...”
    C’est ça, le temps qui passe
    Tu dis : ”assez des histoires
    Ton passé est préhistoire...”
    C’est ça l’amour
    C’est quoi l’amour ?
    Crucifie-moi Ponce Pilate
    Noie-toi dans l’eau écarlate
    L’amour est loin
    Papa était plus malin, quand...

    Il disait tout bas :
    Petit bouton de rose,
    aux pétales humides,
    un baiser je dépose”
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, quand j’ai froid
    Je me dis, tout bas
    Quand rien ne s’interpose,
    Qu’aussitôt, tes câlins
    Cessent toute ecchymose
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, reviens-moi...
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le clip est sur l'image 
     
     

    Souviens-toi du jour

     
     
     
     
     
     
     
    Quand le vent a tout dispersé
    Souviens-toi
    Quand la mémoire a oublié
    Souviens-toi

    Souviens-toi que l'on peut tout donner
    Souviens-toi que l'on peut tout briser
    Et si c'est un homme...
    Si c'est un homme
    Lui parler d'amour à volonté
    D'amour à volonté

    Souviens-toi que l'on peut tout donner
    Quand on veut, qu'on se rassemble
    Souviens-toi qu'on peut tout briser
    Les destins sont liés
    Et si c'est un homme...
    Si c'est un homme
    Lui parler d'amour à volonté
    D'amour à volonté

    Le souffle à peine échappé
    Les yeux sont mouillés
    Et ces visages serrés
    Pour une minute
    Pour une éternité
    Les mains se sont élevées
    Les voix sont nouées
    Comme une étreinte du monde
    A l'unissons
    A l'Homme que nous serons...

    Souviens-toi que le monde a changé
    Au bruit des pas qui résonnent
    Souviens-toi des jours désenchantés
    Aux destins muets
    Et si c'est un homme...
    Si c'est un homme
    Lui parler d'amour
    D'amour à volonté

    Le souffle à peine échappé
    Les yeux sont mouillés
    Et ces visages serrés
    Pour une minute
    Pour une éternité
    Les mains se sont élevées
    Les voix sont nouées
    Comme une étreinte du monde
    A l'unissons
    A l'Homme que nous serons...

    Zokher het ayom...
     
      
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    Je te rends ton amour

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    M'extraire du cadre
    Ma vie suspendue
    Je rêvais mieux
    Je voyais l'âtre
    Tous ces inconnus
    Toi parmi eux

    Toile
    Fibre qui suinte
    Des meurtissures
    Tu voyais l'âme
    Mais j'ai vu ta main
    Choisir Gauguin

    Et je te rends ton amour
    Redeviens les contours
    Je te rends ton amour
    C'est mon dernier recours
    Je te rends ton amour
    Au moins pour toujours
    Redeviens les contours
    "La femme nue debout"

    M'extraire du cadre
    La vie étriquée
    D'une écorchée
    J'ai cru la fable
    D'un mortel aimé
    Tu m'as trompé

    Toi
    Tu m'as laissé
    Me compromettre
    Je serai "l'Unique"
    Pour des milliers d'yeux
    Un nu de maître

    Et je te rends ton amour
    Au moins pour toujours
    Je te rends ton amour
    Le mien est trop lourd
    Et je te rends ton amour
    C'est plus flagrant le jour
    Ses couleurs se sontdiuées
    Et je reprends mon amour
    Redeviens les contours
    De mon seul maître : Egon Schiele et ...
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    L'Ame-Stram-Gram

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
                                                 
     
     
     
    En moi, en moi
    Toi que j'aime...
    Dis-moi, dis-moi
    Quand ça n'va pas...
    Il n'y a que ça
    Qui nous gouverne
    Dis-moi, combien de fois ?

    Partager mon ennui le plus Abyssal
    Au premier venu qui trouvera ça banal.

    J'ouïs tout ce que tu confesses
    Et l'essaim scande l'ivresse.
    J'ouïs tout ceux que tu condamnes
    T'éreintent te font du charme :

    C'est "l'âme-stram-gram"

    En moi, en moi
    Toi que j'aime...
    Dis-moi, dis-moi
    Quand ça n'va pas...
    Il n'y a que ça qui nous gouverne
    Dis-moi, combien de fois.

    En moi, en moi
    Toi que j'aime...
    Dis-moi, dis-moi
    Quand ça n'va pas...
    Imisce et glisse l'abdomen
    Dans l'orifice à moi.

    Des absents, un Bourdon, une oreille amie.
    Confidences sur divan, on se psychanalyse.

    J'ouïs tout ce que tu sussures
    Et l'essaim bat la mesure.
    J'ouïs tes oedipes complexes
    Et l'essaim se manifeste.

    C'est "l'âme-stram-gram"

    Ame-stram-gram,
    pique et pique et colégram,
    bourre et bourre et ratatam,
    âme-stram-gram,
    pique dame,
    Ame-stram-gram pique, pique-moi dans l'âme,
    bourrée, bourrée de noeuds de mâles,
    Ame-stram-gram pique dames.

    En moi, en moi
    Toi que j'aime...
    Dis-moi, dis-moi
    Quand ça n'va pas...

    Il n'y a que ça qui nous gouverne
    Dis-moi, combien de fois...

    En moi, en moi
    Toi que j'aime...
    Dis-moi, dis-moi
    Quand ça ne va pas...
    Imisce et glisse l'abdomen
    Dans l'orifice à moi.

    (Refrain 4x)

    En moi, en moi
    Toi que j'aime...
    Dis-moi, dis-moi
    Quand ça ne va pas...
     
     
     
     
     
     
     
    Le clip sur la photo
     
     
     
     

    Rêver


     
     
     
     
     
    D'avoir mis son âme dans tes mains
    tu l'as froissé comme un chagrin
    et d'avoir condamné vos différences
    nous ne marcherons plus ensemble

    sa vie ne bat plus que d'une aile
    dansent les flammes, les bras se lèvent
    là où il va il fait un froid mortel
    si l'homme ne change de ciel
    pourtant, j'ai rêvé

    j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
    au souffle du vent
    s'élevait l'âme, l'humanité
    son manteau de sang
    j'irai craché sur vos tombeaux
    n'est pas de vrai, n'est pas de beau
    j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer

    à quoi bon abattre des murs
    pour y dresser des sépultures
    à force d'ignorer la tolérance
    nous ne marcherons plus ensemble

    les anges sont las de nous veiller
    nous laissent comme un monde avorté
    suspendu pour l'éternité
    le monde comme une pendule
    qui s'est arrêtée

    j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
    au souffle du vent
    s'élevait l'âme, l'humanité
    son manteau de sang
    j'irai craché sur vos tombeaux
    n'est pas de vrai, n'est pas de beau
    j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer

    j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
    j'avais rêvé du mot AIMER
     
     
     
     
      

     
     
     
     
     
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    La poupée qui fait non

     
     
     
     

    C'est une poupée qui fait
    Non, non, non, non.

    Toute la journée, elle fait
    Non, non, non, non.

    Elle est tellement jolie
    Que j'en rêve la nuit

    C'est une poupée qui fait
    Non, non, non, non.

    Toute la journée, elle fait
    Non, non, non, non.

    Personne ne lui a jamais appris
    Qu'on pouvait dire oui.

    Sans même écouter elle fait
    Non, non, non, non.

    Sans me regarder elle fait
    Non, non, non, non.

    Pourtant je donnerais ma vie
    Pour qu'elle dise oui

    Je donnerais ma vie
    Pour qu'elle dise oui

    Mais c'est une poupée qui fait
    Non, non, non, non.

    Toute la journée, elle fait
    Non, non, non, non.

    Personne ne lui a jamais appris
    Qu'on pouvait dire oui.

    Non, non, non, non.