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Et plus le corps est entravé Plus l'esprit est "libre", est "libre", est "libre"...
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Trois p'tits tours et silence ! C'est ça qui m'affecte Quand on m'aime, je danse Quand on veut, j'apparais Trois p'tits tours et silence ! J'suis pas en latex Quand on m'oublie, le sens De ma vie disparaît
Faire un voeu ou bien deux Et puis fermer les yeux (je suis là) Pour celui et pour ceux Qui n'ont pas froid aux yeux (qui croient en moi) Faire un souhait pour de vrai Et puis croire au mystère (tout est là) C'est un style, c'est facile Quand on est Mélusine / Oh vite dépêche-toi
Avant que tout s'éveille Attrapez-moi Mais pas le bout des ailes Une fée c'est fragile parfois Avant que minuit ne vienne Attrapez-moi Jeux de mains, je de M Emoi
Trois p'tits tours et silence ! C'est ça qui me choque Quand ma peine est immense Je change l'or en toc Trois p'tits tours de passe-passe Moi j'en ai des stocks... Si ma baguette casse Que le grand crick me croque
Faire un voeu ou bien deux Et puis fermer les yeux (je suis là) Pour celui, et pour ceux Qui n'ont pas froid aux yeux (qui croient en moi) Faire un souhait pour de vrai Et puis croire au mystère (tout est là) C'est un style, c'est facile Quand on est : Mélusine / Oh vite dépêche-toi
Avant que tout s'éveille Attrapez-moi Mais pas le bout des ailes Une fée c'est fragile parfois Avant que minuit ne vienne Attrapez-moi Jeu de main, je de aime Emoi
Monday, Tuesday, Wednesday, Thursday, Friday, Saturday, Sunday
Avant que tout s'éveille Attrapez-moi Mais pas le bout des ailes Une fée c'est fragile parfois Avant que minuit ne vienne Attrapez-moi Jeu de main, je de aime Emoi
Avant que tout s'éveille Attrapez-moi Et voir mes étincelles Une fée c'est magique en soi Avant que minuit ne vienne Attrapez-moi Jeux de mains, je de M Emoi



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Mylenium - L'amour naissant - Beyond my control -
Il n'y a pas d'ailleurs - Mylène is calling - Optimistique-moi - Medley - Regrets -
Méfie-toi - Dessine-moi un mouton - Pas le temps de vivre -
Dernier sourire
Désenchantée
Innamoramento
La nuit de ses doigts gantés Image inachevée Bientôt la Lune est pleine
La nuit de ses doigts si frêles Sculpte l'aube et le ciel Dieu, que cette femme est belle
La nuit de ses doigts de fée A effleuré l'image D'un bonheur de passage
Mais j'ai vu l'être emporté Elle n'a pas su s'aimer Le temps a fait ses ravages
Et si vieillir m'était conté Serais-je là pour t'aimer D'autres nuits s'achèvent et la vie A tout donné tout repris...
La nuit de ses doigts de fer A abîmé la chair De sa rouille cruelle
Quand le temps a déposé Son sourire familier C'est un pas vers la poussière
Et si vieillir m'était conté Serais-je là pour t'aimer D'autres nuits s'achèvent et la vie A tout donné tout repris...
Je veux du "Vous", Parce-qu'entre nous, c'est lentement C'est lent Le songe est doux Immensité des sentiments
A perdre haleine Le "Vous" me sied, le vôtre est plaine Apôtre, j'aime Quand le "Vous" me fait un enfant
Je veux du "Vous" Quand les dessous sont tutoiements C'est lent C'est à genoux Que je vous vois lécher mon sang C'est blanc A qui la faute ? Si le "tu" a tué la romance Le "Vous" si j'ose Parce-qu'entre nous c'est lentement
Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? deux voyelles s'aiment Là, sous l'accord majeur Vous, où ? Et ce vol mène Là où, c'est l'apesanteur Vous, où A pas de loup, j'aime Quand vous me faîtes peur
Je veux du "Vous" Parce qu'entre nous c'est lentement C'est lent Le "Vous" est vif Le ventre gonfle de vos débordements
A qui la faute ? Le "Vous" se fait suave et tendre A vous dirais-je Maman, que j'aime sa présence
Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? deux voyelles s'aiment Là, sous l'accord majeur Vous, où ? Et ce vol mène Là où, c'est l'apesanteur Vous, où A pas de loup, j'aime Quand vous me faîtes peur.
Chaque mot qu'on garde Chaque geste qu'on n'a fait Sont autant de larmes, Qui invitent au regret
"Si j'avais su" est trop tard, Mâchoire d'une pierre tombale Le "j'aurais dû", dérisoire Sans voix, et là... j'ai un peu froid... A chaque fois je sens l'émoi
Si j'avais la foi du monde, En cette seconde, Serais-tu là ? Si j'avais renoncé au monde Et que rien ne compte Serais-tu là ? Si j'avais le choix : mourir Pour t'entendre vivre Serais-tu là ? Si j'avais le choix : souffrir Sans même te le dire, Serais-tu là ? Je serais là Et toi en moi
Je voudrais être Opium Me faire Narguilé Particule d'Hélium Partir toute en fumée
Quand je fais ce rêve étrange, Et quand, pénétrant tes songes Je deviens volute, poussière d'ange Je songe, la faute est un poison qui ronge
Et l'âme A mal Balade, qui Et l'âme A mal Balade qui fait mal
Si j'avais la foi du monde, En cette seconde, Serais-tu là ? Si j'avais renoncé au monde Et que rien ne compte Serais-tu là ? Si j'avais le choix : mourir Pour t'entendre vivre Serais-tu là ? Si j'avais le choix : souffrir Sans même te le dire, Serais-tu là ? Je serais là Et toi en moi.
Il m'a fallu l'impasse Donner ma langue au chat Pour contrer l'existence I.A.O / I.A.O Mon Q.I. est tenace Ma patience : un état Dompter les apparences I.A.O / I.A.O Les chemins sont multiples Tout est question de choix Au diable les proses brutales Les colères homériques Tout ça n'importe quoi Il existe arme redoutable I.A.O / I.A.O
Méfie-toi des Puissances Méfie-toi de l'aisance Au jeu du corps à corps L'esprit est bien plus fort Méfie-toi des Puissances Des vierges sans défense Leurs forces sont subtiles La force est féminine Et quand l'esprit, frappe C'est un fouet qui, claque Méfie-toi quand même C'est la onzième, lame Majeur est, l'arcane Vierge Iconoclaste Dieu, que l'icône est classe 5.4.3.2
Il m'a fallu l'épreuve De : c'est chacun pour soi Avaler des couleuvres I.A.O / I.A.O Mon karma est tenace On est selon "Bouddha" Héritier de nos actes I.A.O / I.A.O Les chemins sont multiples Tout est question de choix Et aux paroles mortifères Mieux qu'une arithmétique L'esprit fort est le roi Il règne ainsi sur la matière I.A.O / I.A.O
Méfie-toi des Puissances Méfie-toi de l'aisance Au jeu du corps à corps L'esprit est bien plus fort Méfie-toi des Puissances Des vierges sans défense.
Quelle solitude De nourrir Sans Certitude D'être au moins
Une particule De vie Un point minuscule Utile à quelqu'un
Quelle solitude D'ignorer Ce que les yeux Ne peuvent pas voir
Le monde adulte Isolé Un monde Abrupt Et là, je broie du noir
Dessine-moi un mouton Le ciel est vide sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Redevenir l'enfant que nous étions Dessine-moi un mouton Le monde est triste sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Apprivoiser l'absurdité du monde
Quelle solitude De se dire Que la morsure Du temps n'est rien Le rêve est bulle De vie Un bien minuscule Utile au chagrin
Déconfiture Des pépins Mais je veux croire En l'au-delà
Et vire est dur Toujours un choix Mais je jure Que le monde est à moi
Dessine-moi un mouton Le ciel est vide sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Redevenir l'enfant que nous étions Dessine-moi un mouton Le monde est triste sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Apprivoiser l'absurdité du monde
   
Il est des heures, où Les ombres se dissipent La douleur se fige Il est des heures, où Quand l'être s'invincible La lèpre s'incline Mais Si j'avais pu voir qu'un jour Je serai qui tu hantes Qu'il me faudrait là, ton souffle, Pour vaincre l'incertitude Ecrouer ma solitude
Il est des heures, où Les notes se détachent Les larmes s'effacent Il est des heures, où Quand la lune est si pâle L'être se monacale Mais Je erre comme une lumière Que le vent a éteinte Mes nuits n'ont plus de paupières Pour soulages une à une, Mes peurs de n'être plus qu'une
Je n'ai pas le temps de vivre Quand s'enfuit mon équilibre Je n'ai pas le temps de vivre, Aime moi, entre en moi Dis-moi les mots qui rendent ivres Dis-moi que la nuit se déguise Tu vois, je suis Comme la mer qui se retire, de N'avoir pas su trouver tes pas...
Il est des heures, où Mes pensées sont si faibles Un marbre sans veines Il est des heures, où L'on est plus de ce monde
L'ombre de son ombre Dis De quelle clef ai-je besoin Pour rencontrer ton astre Il me faudrait là, ta main, Pour étreindre une à une Mes peurs de n'être plus qu'une...
Je n'ai pas le temps de vivre Quand s'enfuit mon équilibre Je n'ai pas le temps de vivre, Aime moi, entre en moi" Dis-moi les mots qui rendent ivres Dis-moi que la nuit se déguise Tu vois, je suis Comme la mer qui se retire, de N'avoir pas su trouver tes pas...

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Quel monde n'a pas connu le souffle Du néant Ressenti l'émoi devant les "Puissances Du Dedans", dis ? Quelle maison n'a jamais pleuré Un enfant Quel ange n'est tombé devant la beauté Du couchant ?, vois
Quel vertige s'empare de nos souffles A présent L'Anathème est lourd, les serments brûlants C'est troublant, dis ? Quelle est celle qui ne s'est noyée Dans ses larmes L'océan a froid, ma vie comme la Fille de Ryan
Tu es l'Amour Naissant Gravé sur la pierre, Stèle des Amants, Vois comme c'est lourd, c'est lent C'est un revolver, Père, Trop puissant
Quelle Irlande voudrait oublier Ses légendes Je ressens l'émoi devant ses "Puissances Du Dedans", dis ? Quel frisson de m'anéantir Dans son ventre L'océan a froid, ma vie comme la Fille de Ryan
Tu es l'Amour Naissant Gravé sur la pierre, Stèle des Amants, Vois comme c'est lourd, c'est lent C'est un revolver, Père, Trop puissant.
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Toi qui n'as pas su me reconnaître Ignorant ma vie, ce monastère, j'ai Devant moi une porte entrouverte Sur un peut-être Même s'il me faut tout recommencer
Toi qui n'as pas cru ma solitude Ignorant ses cris, ses angles durs, j'ai Dans le cœur un fil minuscule Filament de lune Qui soutient là, un diamant qui s'use Mais qui aime
{Refrain:} J ' n'ai pas choisi de l'être Mais c'est là, " l'innamoramento " L'amour, la mort, peut-être Mais suspendre le temps pour un mot Tout se dilate et cède à toi Et c'est là, " l'innamoramento " Tout son être s'impose à moi Trouver enfin peut-être un écho
Toi qui n'as pas vu l'autre coté, de Ma mémoire aux portes condamnées, j'ai Tout enfoui les trésors du passé Les années blessées Comprends-tu qu'il me faudra cesser
Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'ai Devant moi cette porte entrouverte, mais L'inconnu a meurtri plus d'un cœur Et son âme sœur On l'espère, on l'attend, on la fuit même Mais on aime
{au Refrain, 3x}
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“Je me fous de tes détresses comme de tout et comme du reste...” C’est ça, le temps qui passe “Je me fous de tes angoisses elles m’ont nourrie mais me lassent...” C’est ça, le temps qui passe “Je fais fi de tes “je t’aime”, ils sont des cris qui m’enchainent...” C’est ça l’amour C’est quoi l’amour ? "tu ne vis pas c’est morbide” En somme, je suis pathétique, C’est ça l’amour Papa n’était pas comme ça, quand... Il disait tout bas : Petit bouton de rose, aux pétales humides, un baiser je dépose” Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, quand j’ai froid Je me dis, tout bas Quand rien ne s’interpose, Qu’aussitôt, tes câlins Cessent toute ecchymose Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, reviens-moi...
“Tu te fous de mes ténèbres comme de tout, et comme du reste...” C’est ça, le temps qui passe “Fais fi des signes du ciel seuls les faits, sont ton bréviaire...” C’est ça, le temps qui passe Tu dis : ”assez des histoires Ton passé est préhistoire...” C’est ça l’amour C’est quoi l’amour ? Crucifie-moi Ponce Pilate Noie-toi dans l’eau écarlate L’amour est loin Papa était plus malin, quand...
Il disait tout bas : Petit bouton de rose, aux pétales humides, un baiser je dépose” Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, quand j’ai froid Je me dis, tout bas Quand rien ne s’interpose, Qu’aussitôt, tes câlins Cessent toute ecchymose Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, reviens-moi...



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Quand le vent a tout dispersé Souviens-toi Quand la mémoire a oublié Souviens-toi
Souviens-toi que l'on peut tout donner Souviens-toi que l'on peut tout briser Et si c'est un homme... Si c'est un homme Lui parler d'amour à volonté D'amour à volonté
Souviens-toi que l'on peut tout donner Quand on veut, qu'on se rassemble Souviens-toi qu'on peut tout briser Les destins sont liés Et si c'est un homme... Si c'est un homme Lui parler d'amour à volonté D'amour à volonté
Le souffle à peine échappé Les yeux sont mouillés Et ces visages serrés Pour une minute Pour une éternité Les mains se sont élevées Les voix sont nouées Comme une étreinte du monde A l'unissons A l'Homme que nous serons...
Souviens-toi que le monde a changé Au bruit des pas qui résonnent Souviens-toi des jours désenchantés Aux destins muets Et si c'est un homme... Si c'est un homme Lui parler d'amour D'amour à volonté
Le souffle à peine échappé Les yeux sont mouillés Et ces visages serrés Pour une minute Pour une éternité Les mains se sont élevées Les voix sont nouées Comme une étreinte du monde A l'unissons A l'Homme que nous serons...
Zokher het ayom...



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M'extraire du cadre Ma vie suspendue Je rêvais mieux Je voyais l'âtre Tous ces inconnus Toi parmi eux
Toile Fibre qui suinte Des meurtissures Tu voyais l'âme Mais j'ai vu ta main Choisir Gauguin
Et je te rends ton amour Redeviens les contours Je te rends ton amour C'est mon dernier recours Je te rends ton amour Au moins pour toujours Redeviens les contours "La femme nue debout"
M'extraire du cadre La vie étriquée D'une écorchée J'ai cru la fable D'un mortel aimé Tu m'as trompé
Toi Tu m'as laissé Me compromettre Je serai "l'Unique" Pour des milliers d'yeux Un nu de maître
Et je te rends ton amour Au moins pour toujours Je te rends ton amour Le mien est trop lourd Et je te rends ton amour C'est plus flagrant le jour Ses couleurs se sontdiuées Et je reprends mon amour Redeviens les contours De mon seul maître : Egon Schiele et ...
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En moi, en moi Toi que j'aime... Dis-moi, dis-moi Quand ça n'va pas... Il n'y a que ça Qui nous gouverne Dis-moi, combien de fois ?
Partager mon ennui le plus Abyssal Au premier venu qui trouvera ça banal.
J'ouïs tout ce que tu confesses Et l'essaim scande l'ivresse. J'ouïs tout ceux que tu condamnes T'éreintent te font du charme :
C'est "l'âme-stram-gram"
En moi, en moi Toi que j'aime... Dis-moi, dis-moi Quand ça n'va pas... Il n'y a que ça qui nous gouverne Dis-moi, combien de fois.
En moi, en moi Toi que j'aime... Dis-moi, dis-moi Quand ça n'va pas... Imisce et glisse l'abdomen Dans l'orifice à moi.
Des absents, un Bourdon, une oreille amie. Confidences sur divan, on se psychanalyse.
J'ouïs tout ce que tu sussures Et l'essaim bat la mesure. J'ouïs tes oedipes complexes Et l'essaim se manifeste.
C'est "l'âme-stram-gram"
Ame-stram-gram, pique et pique et colégram, bourre et bourre et ratatam, âme-stram-gram, pique dame, Ame-stram-gram pique, pique-moi dans l'âme, bourrée, bourrée de noeuds de mâles, Ame-stram-gram pique dames.
En moi, en moi Toi que j'aime... Dis-moi, dis-moi Quand ça n'va pas...
Il n'y a que ça qui nous gouverne Dis-moi, combien de fois...
En moi, en moi Toi que j'aime... Dis-moi, dis-moi Quand ça ne va pas... Imisce et glisse l'abdomen Dans l'orifice à moi.
(Refrain 4x)
En moi, en moi Toi que j'aime... Dis-moi, dis-moi Quand ça ne va pas...


Le clip sur la photo
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D'avoir mis son âme dans tes mains tu l'as froissé comme un chagrin et d'avoir condamné vos différences nous ne marcherons plus ensemble
sa vie ne bat plus que d'une aile dansent les flammes, les bras se lèvent là où il va il fait un froid mortel si l'homme ne change de ciel pourtant, j'ai rêvé
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer au souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai craché sur vos tombeaux n'est pas de vrai, n'est pas de beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
à quoi bon abattre des murs pour y dresser des sépultures à force d'ignorer la tolérance nous ne marcherons plus ensemble
les anges sont las de nous veiller nous laissent comme un monde avorté suspendu pour l'éternité le monde comme une pendule qui s'est arrêtée
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer au souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai craché sur vos tombeaux n'est pas de vrai, n'est pas de beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer j'avais rêvé du mot AIMER


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C'est une poupée qui fait Non, non, non, non.
Toute la journée, elle fait Non, non, non, non.
Elle est tellement jolie Que j'en rêve la nuit
C'est une poupée qui fait Non, non, non, non.
Toute la journée, elle fait Non, non, non, non.
Personne ne lui a jamais appris Qu'on pouvait dire oui.
Sans même écouter elle fait Non, non, non, non.
Sans me regarder elle fait Non, non, non, non.
Pourtant je donnerais ma vie Pour qu'elle dise oui
Je donnerais ma vie Pour qu'elle dise oui
Mais c'est une poupée qui fait Non, non, non, non.
Toute la journée, elle fait Non, non, non, non.
Personne ne lui a jamais appris Qu'on pouvait dire oui.
Non, non, non, non.
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